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10 projets d’usines qui vont relancer l’industrie française en 2026


Visuel Pôle Implantation Entreprises sur les 10 projets d'usines qui relancent l'industrie française en 2026

En 2026, la relance industrielle française se joue sur des chantiers bien réels, répartis dans tout le pays : batteries à Dunkerque, acier bas carbone à Fos-sur-Mer, diagnostic médical en Isère, supercalculateurs à Angers. Selon le Baromètre industriel de l’État (DGE, mars 2026), 150 usines sont en cours de création, alors que le solde net d’ouvertures est tombé à +19 en 2025, contre +88 en 2024. Voici 10 projets d’usines, avec leur lieu, leur montant, leurs emplois, leur calendrier et une source datée pour chacun.

En bref

  • Ces 10 projets d’usines couvrent 10 régions et 10 filières, pour environ 8,4 milliards d’euros d’investissements cumulés sur les 9 projets dont le montant est public (calcul Pôle Implantation Entreprises d’après les sources citées, novembre 2026).
  • Le plus gros chantier est la gigafactory de batteries ProLogium à Dunkerque : 5,2 milliards d’euros et 3 000 emplois directs d’ici 2030, première pierre posée le 10 février 2026 (Le Journal des Entreprises, 2026).
  • Le sommet Choose France du 1er juin 2026 a réuni 71 projets et 93 milliards d’euros d’investissements étrangers annoncés (Gouvernement, 2026).
  • La DGE recense 150 usines en cours de création, mais un solde net d’ouvertures en recul : +19 en 2025 contre +88 en 2024 (Baromètre industriel de l’État, mars 2026).
  • Les filières qui ouvrent le plus de sites sont l’industrie verte (+26), la défense, l’aéronautique et le spatial (+19) et l’électronique (+12) en 2025 (DGE, mars 2026).

Mis à jour le 5 novembre 2026

Où en est la réindustrialisation fin 2026 ?

La France continue d’ouvrir et d’agrandir plus d’usines qu’elle n’en ferme, mais l’écart se resserre. Le Baromètre industriel de l’État publié en mars 2026 par la Direction générale des Entreprises (DGE) mesure un solde net d’ouvertures et d’extensions de +19 sites en 2025, contre +88 en 2024. Le nombre d’ouvertures reste stable ; ce sont les fermetures qui augmentent, sous l’effet de la concurrence asiatique, des droits de douane américains et du prix de l’énergie.

La réserve de projets, elle, reste fournie : la DGE compte 150 usines en cours de création, soutenues par le crédit d’impôt industrie verte, l’appel à projets « Première usine » de France 2030 ou les dernières éditions de Choose France. Le sommet du 1er juin 2026 à Versailles a ajouté 71 projets et 93 milliards d’euros d’investissements annoncés, dont une large part dans les centres de données (Gouvernement, juin 2026).

150

usines en cours de création

DGE, mars 2026

+19

solde net d’usines en 2025 (+88 en 2024)

DGE, mars 2026

93 Md€

annoncés à Choose France 2026 (71 projets)

Gouvernement, juin 2026

8,4 Md€

cumulés par les 9 projets chiffrés de cette sélection

Calcul PIE d’après les sources citées, 2026

Pour cette édition 2026, nous avons retenu uniquement des projets d’usines identifiés, en chantier ou annoncés en 2026, avec une source datée : un par région et par filière, afin de donner une lecture nationale. Les data centers, très présents dans les annonces de 2026, sont volontairement exclus.

Lire aussi : 10 projets d’usines prêts à relancer l’industrie française en 2025

Les 10 projets d’usines à suivre en 2026

1. ProLogium à Dunkerque (Nord) : la gigafactory de batteries à électrolyte solide

  • Lieu : Dunkerque (59), Hauts-de-France, zone Grande Industrie 2 du port ouest
  • Filière : batteries pour véhicules électriques
  • Investissement : 5,2 milliards d’euros
  • Emplois : 3 000 directs et 12 000 indirects d’ici 2030
  • Calendrier : première pierre le 10 février 2026, production de masse en 2028
  • Source : Le Journal des Entreprises, 10 février 2026

Le groupe taïwanais a officiellement lancé le 10 février 2026 le chantier de sa première gigafactory hors de Taïwan. La production de masse doit démarrer en 2028 avec 0,8 GWh, puis atteindre 4 GWh en 2030 et 12 GWh en 2032 ; les réserves foncières permettent d’envisager jusqu’à 48 GWh à terme, soit 500 000 à 750 000 véhicules par an (Le Journal des Entreprises, février 2026). Avec ce projet, le Dunkerquois confirme son rôle de vallée de la batterie, déjà amorcé avec Verkor, présenté dans notre édition 2025.

2. Marcegaglia à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) : la première aciérie française depuis plus de 50 ans

  • Lieu : Fos-sur-Mer (13), Provence-Alpes-Côte d’Azur, zone industrialo-portuaire
  • Filière : sidérurgie, acier bas carbone au four électrique
  • Investissement : 1,2 milliard d’euros, autofinancé à ce stade
  • Emplois : plus de 1 000 emplois directs et indirects
  • Calendrier : demandes d’autorisation déposées fin mai et le 1er juin 2026, travaux visés fin 2026, mise en service début 2029
  • Sources : lettre d’information Marcegaglia, juin 2026 ; Eurometal, 4 juin 2026

Le sidérurgiste italien a ajouté 600 millions d’euros à son projet Mistral lors de Choose France 2026, portant l’enveloppe à environ 1,2 milliard d’euros (Eurometal, juin 2026). Le site doit atteindre 2,15 millions de tonnes d’acier par an à l’horizon 2029, avec une réduction d’environ 80% des émissions de gaz à effet de serre par rapport aux procédés traditionnels. Les équipements sont confiés à Danieli pour environ 450 millions d’euros, et la décision finale d’investissement est attendue fin 2026 (Marcegaglia, juin 2026). Le projet bénéficie du statut de projet d’intérêt national majeur.

3. Air Liquide Normand’Hy à Saint-Jean-de-Folleville (Seine-Maritime) : l’hydrogène bas carbone à l’échelle industrielle

  • Lieu : Saint-Jean-de-Folleville, près de Port-Jérôme-sur-Seine (76), Normandie
  • Filière : hydrogène renouvelable et bas carbone (électrolyseur de 200 MW)
  • Investissement : 450 millions d’euros, dont 190 millions apportés par l’État
  • Emplois : une quarantaine d’emplois pérennes, 500 personnes au pic du chantier
  • Calendrier : mise en service progressive annoncée courant 2026
  • Sources : Le Journal des Entreprises, 31 octobre 2025 ; Air Liquide, 2026

Présenté comme le plus grand électrolyseur d’Europe, Normand’Hy doit produire jusqu’à 28 000 tonnes d’hydrogène par an et éviter jusqu’à 250 000 tonnes de CO2 par an (Air Liquide, 2026). Environ trois quarts de la production iront aux industriels du bassin, dont la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, et un quart à la mobilité sur l’axe Seine. Le projet illustre un modèle d’usine très capitalistique et peu intensive en emplois directs, mais structurante pour toute une zone industrielle.

Lire aussi : Filière hydrogène en France : les meilleures zones industrielles pour implanter votre production

4. bioMérieux à La Balme-les-Grottes (Isère) : des tests de diagnostic produits pour l’Europe

  • Lieu : La Balme-les-Grottes (38), Auvergne-Rhône-Alpes
  • Filière : santé, diagnostic in vitro (tests PCR de la gamme BIOFIRE)
  • Investissement : plus de 250 millions d’euros
  • Emplois : environ 400 à terme
  • Calendrier : première pierre le 29 mai 2026, usine opérationnelle en 2030
  • Source : communiqué bioMérieux, 29 mai 2026

Le spécialiste lyonnais du diagnostic construit sa nouvelle unité sur un site déjà industrialisé, ce qui limite la consommation de foncier. La production servira principalement le marché européen et complétera l’usine américaine de Salt Lake City (bioMérieux, mai 2026). C’est l’un des rares grands projets de 2026 dans la santé, un secteur dont le solde d’usines reste positif (+5 en 2025 selon la DGE).

5. Arabelle Solutions à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) : des équipements pour les futurs EPR2

  • Lieu : Chalon-sur-Saône (71), Bourgogne-Franche-Comté
  • Filière : nucléaire civil, échangeurs de chaleur
  • Investissement : près de 100 millions d’euros
  • Emplois : environ 160 recrutements locaux d’ici 2030
  • Calendrier : annonce le 26 avril 2026, premières fabrications à partir de 2030
  • Source : communiqué EDF, 26 avril 2026

La filiale d’EDF va construire une usine d’environ 20 000 m² pour fabriquer des sécheurs surchauffeurs et des réchauffeurs haute et basse pression, destinés au programme de six réacteurs EPR2, aux huit réacteurs supplémentaires envisagés et à l’export (EDF, avril 2026). Pour les sous-traitants de la mécanique et de la chaudronnerie, la relance du nucléaire se traduit désormais en commandes et en sites concrets.

6. Haribo à Uzès (Gard) : +50% de capacité pour la confiserie

  • Lieu : Uzès (30), Occitanie
  • Filière : agroalimentaire, confiserie
  • Investissement : plus de 100 millions d’euros
  • Emplois : une trentaine d’emplois supplémentaires d’ici cinq ans
  • Calendrier : annonce début avril 2026, usine opérationnelle fin 2029
  • Source : Économie Matin, 2 avril 2026

Le confiseur va construire un nouveau site industriel à Uzès pour accroître de 50% ses capacités manufacturières locales (Économie Matin, avril 2026). Les postes seront en partie pourvus par des transferts depuis l’usine de Marseille et le remplacement de départs en retraite. Ce type de projet, moins spectaculaire qu’une gigafactory, pèse pourtant dans les territoires : il ancre durablement un site existant en Occitanie, deuxième région la plus dynamique en 2025 avec un solde de +10 usines (DGE, mars 2026).

7. Emme en Gironde : du nickel et du cobalt pour les batteries européennes

  • Lieu : Parempuyre, Blanquefort et Saint-Louis-de-Montferrand (33), Nouvelle-Aquitaine
  • Filière : métaux critiques, conversion de nickel et de cobalt
  • Investissement : 600 millions d’euros
  • Emplois : 500 au total
  • Calendrier : permis de construire accordé, premier coup de pioche attendu à l’automne 2026, livraison visée en 2028
  • Source : Le Journal des Entreprises, 23 juin 2026

Electro Mobility Materials Europe (Emme) prépare une raffinerie destinée à fournir des sels de nickel et de cobalt aux fabricants de batteries. Désigné projet d’intérêt national majeur par décret, le projet fait aussi l’objet d’un recours de l’association Sepanso Gironde devant le Conseil d’État (Le Journal des Entreprises, juin 2026). Il porte la Nouvelle-Aquitaine, première région française pour le solde d’usines en 2025 avec +19 (DGE, mars 2026).

8. Safran Turbine Airfoils à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) : 500 emplois pour les moteurs d’avions

  • Lieu : Pôle d’excellence industrielle de La Janais, Chartres-de-Bretagne (35), Bretagne
  • Filière : aéronautique et défense, fonderie et réparation d’aubages de turbine
  • Investissement : non communiqué officiellement (plusieurs dizaines de millions d’euros selon la presse)
  • Emplois : 500 emplois directs
  • Calendrier : première pierre en juillet 2025, chantier en 2026, mise en service prévue en 2027
  • Source : L’Essentiel de l’Éco, 12 août 2025

Sur l’ancien site automobile de La Janais, Safran construit une usine de 23 000 m² sur sept hectares, avec une montée en puissance jusqu’en 2030-2032 et environ 2 000 emplois indirects attendus (L’Essentiel de l’Éco, août 2025). Le projet s’inscrit dans la dynamique d’une filière qui a enregistré le deuxième meilleur solde d’ouvertures en 2025 : +19 pour la défense, l’aéronautique et le spatial (DGE, mars 2026).

9. Circ à Saint-Avold (Moselle) : le recyclage chimique des textiles

  • Lieu : plateforme chimique Chemesis, Carling-Saint-Avold (57), Grand Est
  • Filière : économie circulaire, recyclage textile
  • Investissement : 450 millions d’euros
  • Capacité : 71 500 tonnes de textiles usagés traitées par an
  • Calendrier : premier coup de pioche prévu en 2026, mise en service visée en 2028
  • Sources : Le Journal des Entreprises, 26 septembre 2025 et 25 février 2026

La start-up américaine, annoncée lors de Choose France 2025, veut produire 66 100 tonnes de fibres recyclées par an sur une parcelle de 15,3 hectares (Le Journal des Entreprises, septembre 2025). Pour sécuriser ses débouchés, elle a élargi en février 2026 son « Fiber Club » à Zalando, C&A, Lenzing ou Linz Textil. Le projet montre comment les plateformes chimiques existantes, déjà raccordées et autorisées, attirent les nouvelles filières de l’industrie verte.

10. Bull à Angers (Maine-et-Loire) : la reconstruction de l’usine de supercalculateurs

  • Lieu : Angers (49), Pays de la Loire
  • Filière : numérique, supercalculateurs et serveurs pour l’intelligence artificielle
  • Investissement : 80 millions d’euros
  • Emplois : environ 250 personnes sur le site
  • Calendrier : premier bâtiment inauguré le 2 octobre 2026, fin du chantier en 2028
  • Source : Le Journal des Entreprises, 6 octobre 2026

Le nouveau site de 20 000 m², dont 10 700 m² consacrés à la production, remplace progressivement l’usine historique ; la fin du chantier, d’abord prévue en 2027, est désormais fixée à 2028 (Le Journal des Entreprises, octobre 2026). Selon l’AFP, ce premier bâtiment permet déjà à Bull de doubler ses capacités de production. L’électronique fait partie des filières les plus dynamiques, avec un solde de +12 usines en 2025 (DGE, mars 2026).

Le récapitulatif : chantiers ouverts et projets annoncés

Tous ces projets n’en sont pas au même stade. Cinq chantiers sont ouverts en 2026 ; les cinq autres sont annoncés, avec des travaux attendus fin 2026 ou plus tard. Cette distinction compte : la DGE ne comptabilise une usine dans son baromètre qu’à la sortie du premier produit (Baromètre industriel de l’État, mars 2026).

Chantier ouvert Lieu Montant Mise en service
ProLogium Dunkerque (59) 5,2 Md€ 2028
Air Liquide Normand’Hy Saint-Jean-de-Folleville (76) 450 M€ progressive en 2026
bioMérieux La Balme-les-Grottes (38) plus de 250 M€ 2030
Safran Turbine Airfoils Chartres-de-Bretagne (35) non communiqué 2027
Bull Angers (49) 80 M€ 2028 (fin du chantier)

Sources : Le Journal des Entreprises (2025 et 2026), bioMérieux (2026), L’Essentiel de l’Éco (2025).

Projet annoncé Lieu Montant Mise en service
Marcegaglia (Mistral) Fos-sur-Mer (13) 1,2 Md€ début 2029
Emme Parempuyre (33) 600 M€ 2028
Circ Saint-Avold (57) 450 M€ 2028
Haribo Uzès (30) plus de 100 M€ fin 2029
Arabelle Solutions Chalon-sur-Saône (71) près de 100 M€ 2030

Sources : Marcegaglia (2026), Le Journal des Entreprises (2025 et 2026), Économie Matin (2026), EDF (2026).

Lire aussi : Sites industriels clés en main : 6 questions pour savoir si votre projet peut en profiter

Ce que ces projets disent des territoires industriels

Trois enseignements ressortent de cette sélection. D’abord, les très grands projets se concentrent sur les zones portuaires et les plateformes déjà équipées : Dunkerque, Fos-sur-Mer, l’estuaire de la Seine ou la plateforme Chemesis offrent du foncier disponible, de l’énergie et des autorisations plus rapides à obtenir. Ensuite, plusieurs projets reconvertissent ou densifient des sites existants (La Janais, La Balme-les-Grottes, Angers, Uzès), une réponse directe à la rareté du foncier industriel.

Enfin, la carte de la réindustrialisation se déplace vers le Sud et l’Ouest. En 2025, la Nouvelle-Aquitaine affiche le meilleur solde d’usines (+19), devant l’Occitanie (+10) et l’Auvergne-Rhône-Alpes (+6), tandis que les Hauts-de-France (-5) et la Bourgogne-Franche-Comté (-3) restent en recul malgré leurs grands projets (DGE, mars 2026). Les chantiers de Dunkerque ou de Chalon-sur-Saône ne produiront leurs effets sur ces chiffres qu’à partir de 2028.

Bon à savoir

Une annonce n’est pas une ouverture. Le Baromètre industriel de l’État ne compte un site qu’à la date de sa première production, et seulement pour les établissements de plus de 20 salariés (DGE, mars 2026). Pour un sous-traitant ou un fournisseur qui veut se positionner, le bon moment se situe pendant le chantier : c’est là que se décident les achats, les prestations et les implantations satellites.

Lire aussi : Friches industrielles : 2 000 sites à fort potentiel pour votre implantation

Lire aussi : Aides à l’implantation industrielle : quel dispositif pour quel projet en 2026 ?

Lire aussi : Ouvrir un nouveau site industriel : la check-list en 5 étapes pour les dirigeants

À retenir

  • Le plus gros : ProLogium à Dunkerque, 5,2 milliards d’euros et 3 000 emplois directs d’ici 2030 (Le Journal des Entreprises, 2026).
  • Le plus proche de la production : Air Liquide Normand’Hy, mise en service progressive annoncée en 2026 (Le Journal des Entreprises, 2025).
  • La décision à surveiller fin 2026 : l’investissement final de Marcegaglia à Fos-sur-Mer, 1,2 milliard d’euros et plus de 1 000 emplois directs et indirects (Marcegaglia, 2026).
  • Le signal de fond : 150 usines en cours de création, mais un solde net réduit à +19 en 2025 (DGE, mars 2026).

Questions fréquentes

Combien de nouvelles usines ouvrent en France ?

Selon le dernier bilan annuel de la DGE, publié en mars 2026, la France a enregistré un solde net de +19 ouvertures et extensions d’usines en 2025, contre +88 en 2024. Le nombre d’ouvertures est resté stable, mais les fermetures ont augmenté. La DGE recense par ailleurs 150 usines en cours de création.

Quel est le plus gros projet d’usine en France en 2026 ?

Parmi les projets d’usines en chantier en 2026, la gigafactory de batteries ProLogium à Dunkerque est le plus important : 5,2 milliards d’euros d’investissement et 3 000 emplois directs d’ici 2030, avec une première pierre posée le 10 février 2026 (Le Journal des Entreprises, 2026). Les annonces de data centers, plus élevées en montant, ne sont pas des usines de production.

Quelles régions attirent le plus de nouvelles usines ?

En 2025, la Nouvelle-Aquitaine affiche le meilleur solde d’usines (+19), devant l’Occitanie (+10) et l’Auvergne-Rhône-Alpes (+6), selon le Baromètre industriel de l’État de mars 2026. Les Hauts-de-France (-5) et la Bourgogne-Franche-Comté (-3) restent négatifs, malgré de grands projets en préparation.

Quelles filières portent la réindustrialisation ?

L’industrie verte est la filière qui compte le plus d’ouvertures nettes en 2025 (+26), suivie de la défense, de l’aéronautique et du spatial (+19) et de l’électronique (+12), selon la DGE (mars 2026). À l’inverse, le transport, la chimie, la mécanique et la métallurgie affichent des soldes négatifs.

Sources et références

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Expert reconnu en développement économique, Benoît possède de nombreuses années d’expérience dans l’accompagnement de projets d’implantation. Sa connaissance approfondie des territoires et des opportunités de subventions fait de lui un atout inestimable pour votre réussite d’implantation.

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